Too Much Class For The Neighbours

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This World Is Not Enough

THE BLIND GUARDIAN

  • MEL DELACROIX
  • MEL IN EXCESS THE BLIND GUARDIAN Turn Your Revolt Into Style
  • Panzer-GonZo Rock-Métal-Movies Critic French Author Power Blogger Politic Activist Architect of Perfection
  • * CHERCHE EDITEUR / NEED PUBLISHER-

Saint Anger On My Neck

Author 

French Writer

 Ecrivain / Cyber Poêt / Power Blogger 

 GonZo Rock-Metal-Movies Critic

 Political Activist 

 Architect Of Perfection

 

 

After The Big (Lester) Bangs, Here I Am-

   

 

 

"JE SUIS UN ECRIVAIN, UNE FIGURE LAMENTABLE"

(Jack Kerouac)

 

 

 

Turn your revolt into style...

 

 

L'art sauvera le monde
(Dostoïevski)

Ce n'est pas Dieu que je repousse, mais la création 

( Dostoïevski)

 

LE DANDYSME EST UN SOLEIL COUCHANT, COMME L'ASTRE QUI DÉCLINE,

 IL EST SUPERBE, SANS CHALEUR ET PLEIN DE MÉLANCOLIE.

 MAIS, HÉLAS ! LA MARÉE MONTANTE DE LA DÉMOCRATIE, QUI ENVAHIT TOUT

 ET QUI NIVELLE TOUT, NOIE JOUR A JOUR CES DERNIERS

 REPRÉSENTANTS DE L'ORGUEIL HUMAIN,

 ET VERSE DES FLOTS D'OUBLI SUR LES TRACES DE CES PRODIGIEUX MIRMIDONS.

(Charles Baudelaire)

   

 

  ‎"J'existe depuis le matin des temps, et je continuerai d'exister jusqu'à ce que la dernière étoile tombe des cieux. Bien qu'ayant emprunté la forme de Caïus Caligula, je suis à la fois tous les hommes comme je ne suis personne, ainsi donc...je suis un dieu".

 

 

 

▬▬▬▬▬▬▬▬▬▬▬ஜ۩۞۩ஜ▬▬▬▬▬▬▬▬▬▬▬

SHUT UP AND ENJOY THE MUSIC

▬▬▬▬▬▬▬▬▬▬▬ஜ۩۞۩ஜ▬▬▬▬▬▬▬▬▬▬▬

 

 

 

Need Publisher / Cherche Editeur

 Cherche Piges dans Magazines Metal / Rock / Cinéma

BANDS, ARTISTS & LABELS

Tous les Textes : MEL DELACROIX 

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I, MONARCH-

I, Monarch

"Un journaliste plongé dans le Gonzo est comme un junkie ou un chien minable; il n'y a pas de remède connu:"
(Hunter S. Thompson)

Comme le savait Baudelaire, le génie, c'est l'invention du cliché.
(Dantec)

« Si j'étais Dieu, je serais peut-être le seul à ne pas croire en moi. »
(Serge Gainsbourg)


Un écrivain ne peut décrire qu'une seule chose : ce que ses sens perçoivent au moment où il écrit... Je ne suis qu'un appareil d'enregistrement... Je ne prétends imposer ni « histoire » ni « intrigue » ni « scénario » ... [...] Je ne cherche pas à distraire, je ne suis pas un amuseur publique...
(Burroughs / Le Festin Nu/)

«J’ai un projet, devenir fou.»
[ Charles Bukowski ]



 
French Author / Rock-Métal Critic / Poêt / Blogger

Touche Les Cieux Cléments sur l'Everest du Metal et Embrasse Ta Destinée : Goûte le Meilleur des Chroniques Metal avec l'Epileptique et Electrique GonZo Rock Critique Mel Delacroix dans les pages du Legendaire
HARD FORCE : HARD FORCE WEB & TV EDITION
http://www.hardforce.fr/

Just swallow a few living space spiders and leaves you enter neurons by their cosmic deambulations or otherwise easier: taste the best of Rock-Metal Chronicles with the Amazing Dandy Celestial Tramp Psychobilly Punk GonZo Rock-Critic Mel Delacroix

on The Legendary (french) HARD FORCE : HARD FORCE WEB & TV EDITION
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French Writer / Author / Ecrivain / Poêt / Gonzo Rock-Critic / Power Blogger /Political Activist /Architect Of Perfection

Ex Chief Editor of a Heavy- Metal Fanzine & Ex Singer in an Underground French Hard-Rock band, ex rock critic on METAL SHOCK FINLAND http://metalshockfinland.wordpress.com/category/reviews/



Follow Me On Twitter : @MelDelacroix 




 

LES MAUX D'ELODIE

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Melodie Est Double.

Elodie mon Double...

Comme un "Jack",

Comme un Speedball...

Frappant de mon Membre le Clavecin de sa Gorge,

Je Laisse couler le Fondant comme le Feu de Mille Forges.

Mélodie s'emporte,

Elodie Suffoque.

Mais Sous Le Signe De La Croix,

Mélodie se noie

et se joue de moi.

Les Maux les Tourments les Abysses

Le Labyrinthe de mon Ame,

Elodie comme Alice

Mélodie est Infâme.

Dans le Miroir s'illumine

la Flamme de son Supplice.

"Sombre Ma belle"

Regarde-Moi :

Cette Jouissance

Cet Opéra

Quand il ne reste plus que Toi & Moi,

Elodie Tangue, Elodie Balance,

Mélodie est Double,

Elle Est

RENAISSANCE...

 

 

 

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 Twenty-one c'est une toile, où je glisse pour m'abreuver, pastel macarons et toujours affamé. Twenty-one c'est le rythme quand l'absence est trop lourde, quand l'orage gronde, quand la tension tiraille, quand l'attention faiblit. Twenty-one c'est notre siècle c'est la fin et le début, l'anneau parfait. Twenty-one c'est...... aujourd'hui comme hier, c'est l'avenir, une prophécie. Twenty-one c'est 21, 2 et 1, toi et moi comme unité. Twenty-one pour dire je t'aime- Twenty-one est Eternity-

 

 

 

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   WELCOME IN THE

 

 

Machine


Bienvenue dans cette Usine à Rêves...ou Cauchemars...
 

 

Ce Monde Est Le Votre


You Want New Sensations, You Need New Way To Touch The Light...
Just Choose The Pills.
In This Cyber Paradize You Can Find Your Place.
This Is Your Home.
This is just Poetry.

 

We Are The Revolution / Evolution
Welcome In The Soul Of This New Machine.
Between Heaven & Hell.
And Share Your Digitals
Emotions...

 

MEL DELACROIX 

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J'écris à cause du feu dans ma tête et de la mort qu'il faut nier.
(Jacques Bertin)

 

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  ...There is an idea of a Patrick Bateman; some kind of abstraction. But there is no real me: only an entity, something illusory. And though I can hide my cold gaze, and you can shake my hand and feel flesh gripping yours and maybe you can even sense our lifestyles are probably comparable... I simply am not there...
I have all the characteristics of a human being: blood, flesh, skin, hair; but not a single, clear, identifiable emotion, except for greed and disgust. Something horrible is happening inside of me and I don't know why. My nightly bloodlust has overflown into my days. I feel lethal, on the verge of frenzy. I think my mask of sanity is about to slip...
(Patrick Bateman)

 

 

 

 

 

 

 

 

« L'homme est quelque chose qui doit être dépassé. »
(Friedrich Nietzsche)




 

 

 

 

 

 

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Dimanche 27 mai 2012 7 27 /05 /Mai /2012 17:37

Catuvolcus


Arrivant tel d'impitoyables conquérants,
revendiquant une partie de l'héritage Gaulois, nos guerriers de Catuvolcus reviennent bras dessus bras dessous avec un nouvel album conceptuel s'intitulant « Gergovia », il sortira le 29 Mai chez Deathbound Records.

Chapitre V - Impetus, Est la cinquième piste dévoilée de l'album. un morceau incisif, dévastateur, évoquant L’imprudence et la cupidité de Jules César.

Extrait : http://www.youtube.com/watch?v=lMknO3y3XNo


L'envahisseur arrive! Armez-vous avec l'album « Gergovia » disponible le 29 Mai prochain chez Deathbound Records ici :
http://www.deathboundrecords.com/store.php

Sur leur page fan officiel le groupe recommande également de s'abonner sur la chaine Youtube française de "AntiqSprawlingWeb" pour la qualité des groupes hébergeaient(Black Metal & Pagan Metal).

Abonnez-vous ici : http://www.youtube.com/user/AntiqSprawlingWeb

Source : https://www.facebook.com/catuvolcusmetal

www.youtube.com
CATUVOLCUS LINKS DOWN : Band: Catuvolcus Album: Gergovia Genre: Gaul Black Metal Country: Canada Year: 2012 Order album here: * http://www.deathboundrecords/....

Sans doute une chronique à venir très bientot...Stay Tuned !

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Vendredi 11 mai 2012 5 11 /05 /Mai /2012 01:00

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Vendredi 27 avril 2012 5 27 /04 /Avr /2012 22:17
Bordel, rien à foutre de la scêne alternative et des rock-en-toc, des gimmicks masturbatoires (Saez), des arty rincés (Mitsouko, Dionysos et consorts), des sans-gênes lourdingues Plastiscines (sucer ça use) ou autres Mademoiselle K (comme les céréales du même non : Ultra light), Bordeaux n' est pas Rennes, Noir Des' n' est pas Daho....
 
Et quand tu as Cantat, tu n'as besoin que de ça...
 
 Ce Rock français...
 
Ce Rock qui se libererait de sa propension à n'exister que pour mieux mourir dans d'atroces souffrances (aprés le Cri de la Mouche, que devenir ?),  ignoré de la masse et encensé par une presse atteinte du syndrome d'alzheimer (Rock n' Folk, vieux parchemin offrant l'avenir rock bleu-blanc-rouge aux puceaux BBBrunes ou autres Janis sous semoule comme l'incarne si bien la petite fille chérie à son papa Higelin...), ce Rock qui fatigue, ce Rock qui s'effrite...
  
Mais voici qu'après l'abandon des sols en jachères renait l'espoir avec l'éclosion d' une graine d'envie, d' une graine de feu...
  
SUMSIC (crachant son premier souffle en juin 2009) s'affranchit, gicle ce sang reclamé, qui pour s'ouvrir les entrailles et s'affaiblir, offre avec son premier 6 titres (format salope, il titille plus qu'il ne caresse) un jet salvateur pour celui qui fatigué de s'abreuver aux eaux tarries des médias qui sont dans l'mouv' et qui assêne viandox et dragées fuca à longueur de journée trouvera dans ces 6 titres priapiques la dose d'adrenaline necessaire .
 
Stooge-moi, elêve-moi comme Eiffel, crache le goudron comme Darc, quand tu choisis Strychnine tu vomis Aubert.
 
SUMSIC gesticule, s'ébroue et tente le hold-up, parfois maladroitement ("Existe-il", entame laborieuse mais qui trouve dans sa deuxième partie sa véritable nature, fier étendart) mais l'innocence est là (production minérale, âpre ) et tire vers le haut chaque composition malgré quelques petites faiblesses bien comprehensibles (on aimerait des choeurs plus massifs et un chant de temps en temps plus hargneux, plus concerné) mais "Je ne suis pas personne", abouti,  illustre la confiance du gang et alourdit son propos avec maestria.
 
Rebelles, revêches, introspectifs et poussés par une basse assassine et des guitares fougueuses, les textes comme les compositions  se veulent diatribes, téméraires, souvent inspirés voire lumineux ("Âmes endormies", "le Siècle"), ces deux derniers morceaux étant définitivement les plus jouissifs, hypnotique et electrique grand 8. Ca groove, ça tétanise, punk dans la carcasse, pop dans le muscle.
 
Ailleurs, on les imaginerait un peu plus fous (Fighters...), mais sur les champs des Blessed Virgins et des Trust (ce bulldozer- moissonneuse-batteuse qui avait tout retourné, jadis...) soyons heureux aujourd'hui de recolter ce SUMSIC, qui deviendra un jour chêne majestueux.
 
Pur Rock Non Modifié-
 
 
 
 
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Vendredi 27 avril 2012 5 27 /04 /Avr /2012 17:55

Affamés guerriers suedois aux lames effilées et cordes tendues comme un arc, UNLEASHED débarque avec sa nouvelle profession de foi, "Odalheim", plus robuste que jamais dans son armure de Death-Black mélodique, moins patauds qu'un folkeux Black Messiah (y a pas de mal...) et plus véloces qu'un Amon Amarth á la pilosité épuisante.


Aprés le genereux "Yggdrasil Trembles" (2010), le profond "Mindvinterblot (2006) et un excellent "Hammer Battalion (2008) UNLEASHED semble invincible. Sans parler ici de recette miracle, les suedois affirment un talent d'écriture et de compositions libre de toutes entraves, et leur sombre art en devient quasi lumineux, grace à une construction mélodique recherchée et souvent imparable.


La machine vindicative est pesante, montre les crocs et annihile tout sur son passage à grands coups de rythmiques plombées ("Fimbulwinter", "White Christ") et sait se faire plus malicieuse quand il le faut, aerant la masse metallique par de subtils arpèges hispanisants pour mieux fracasser ensuite notre pauvre nuque qui n'en demandait pas tant ( le frénetique "The Soil Of Our Father").

 


Unleashed fait du Unleashed, carré concis acéré dans des solis somptueux et barbare dans le déroulé de l'album (les guerriers de Midgard survivants au Ragnarök affrontent leur destinée et tentent de sauver leur heritage viking en le menant  vers un nouveau monde, un nouveau commencement : Odalheim).

 


Aucune (mauvaise) surprise si ce n'est un sentiment plus hargneux, plus Black/Dark (les vocalises aux tessons de bouteilles aident à l'immersion dans ce tourbillon de neige et de sang), cette furie controlée qui se dégage de l'oeuvre (à l'artwork scolaire mais qu'importe le flacon, pourvu qu'on ait l'ivresse !) sait toucher au but.

  


Cela est une habitude, impossible de prendre ce Unleashed en défaut.

  


Brutal au feeling dévastateur, âpre mais groovy dans son execution, léger comme une catapulte et amical comme le sourire de Francis Heaulme, ce nouvel album continue d'arborer fierement les couleurs du Drakkar Unleashed, qui n'est pas prêt de sombrer.

 
Imparable je vous dis !

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Swedish to the slender blades warriors hungry and strings stretched as an arc, UNLEASHED arrives with his new profession of faith, "Odalheim", more robust that never in its melodic Death-Black armor, less imitated than a folk Black Messiah (is not bad...) and more swift than an Amon Amarth with their exhausting hair.
After the generous "Yggdrasil Trembles" (2010), the deep "Mindvinterblot (2006) and an excellent" Hammer Battalion (2008) UNLEASHED seems invincible. Not to mention miracle recipe here, the Swedish say a talent of writing and compositions free of all obstacles, and their dark art becomes almost luminous, with a melodic construction sought and often unstoppable.
The vindictive machine is heavy, shows fangs and annihilates everything in its path banging leaded rhythmic ("Fimbulwinter", "White Christ") and is known to be more malicious when needed,  mass metal by of subtle arpeggios Spanish for better then smash our poor neck seeking not so much ( "The Soil Of Our Father").
Unleashed by the Unleashed, concise square sharp in lavish and barbaric solis in the place of the album (the surviving Warriors of Midgard in the Ragnarok face their destiny and are trying to save their viking heritage in the leading to a new world, a new beginning: Odalheim).
No (bad) surprises if not a feeling more angry, more Black/Dark (vocalizations to shards of bottles help immersion in this whirlwind of snow and blood), the controlled fury that emerges from the work (ugly artwork  but no matter the bottle, provided that there is drunkenness!) knows reaching the goal.
This is a factt, not to take this Unleashed in default.
Brutal to the devastating feeling, bitter but groovy in its execution, light as a catapult and friendly as the smile of Francis Heaulme, this album continues to proudly wear the colours of the Drakkar Unleashed, which is not ready to sink.
Unstoppable I tell you!
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Jeudi 26 avril 2012 4 26 /04 /Avr /2012 18:07

DAVIDIAN : "Our Fear Is Their Force"

  

  
  
Teutonnique  Death Thrash Hardcore et troisieme album, "Our Fear Is Their Force" de DAVIDIAN (né en 1997 et errant depuis de label en label pour enfin renaitre aujourd'hui chez Massacre Records) est comme un uppercut, il laisse des traces. Vocaux au papier de verre exécutés par le nouveau chanteur Tobi et riffs-couteau de boucher, ce manifeste s'insurgeant contre la mediocrité de la société actuelle (corruptions, médias, religions, violences etc) ne démerite jamais et son propos plutôt censé alourdit un peu plus une musique éprouvante mais qui grace à de superbes solis arrive à souvent creer la surprise et devient d'un coup presque "catchy".
 

Entombed s'invite de temps en temps dans les ravageurs sons de guitares, Dismember aussi dans une coloration legerement "old-school". Et cerise sur le gateau, le groove n'est jamais oublié, illuminant cette sombre masse vindicative ("Shattered Illusions", "Vicious Circle"). Ambiancé et neanmoins maladif ("Fake Society"), ça rape les cellules nerveuses comme une poignée de main de Ted Bundy, comme un rendez-vous galant avec Patrick Bateman.


Après un show mémorable l'an dernier au Summer Breeze et deux précedents albums annonciateurs de ce tsunami metallique (produit par Tue Madsen, c'est dire la masse sonore à la sortie des hauts-parleurs...)) qu'est ce "Our Fear Is Their Force", il semble que même noyé dans la masse de productions estampillées "Deathcore" (et ce groupe tente de s'extraire avec force de l'étouffant carcan) l'heureux fanatique de sensations grisantes qui aura osé poser une oreille attentive sur cet énervé quintet trouverait en DAVIDIAN de quoi se ruiner les vertebres et maudire ce groupe dans quelques années quand le jeune piercé se souviendra d'une souple jeunesse...

 


"Constricted Vision" matraque comme un CRS aviné (pléonasme), death lourd comme les seins d'une Scarlett Johansson (mais bon diou, que vient-elle donc faire là, elle...?), sexy comme un "insincere and spurious"  Glen Benton bronzant ses scarifications sous le doux soleil de Satan, le heavy "Inner Turmoil" achêve de nous convaincre, ILS ont quelque chose de plus que les autres. Un je ne sais quoi de sincère dans le propos, une innocence non feinte dans l'élaboration de leur art. Ce qui les rend à l'écoute emminement sympathiques (l'épique"Freedom Of Choice").

 
Sans équivoque, plus proche d'un Whitechapel que d'un Machine Head ("Davidian" sonnait bien à l'oreille selon Alex Scherf, le batteur hallucinant du groupe), ce Hatebreed fautant avec Lamb Of God rencontrant Trepalium sous speed devrait vous offrir joie et allegresse.

 Bonne came, en somme.

 

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 Teutonnic Death Thrash Hardcore and third album, "Our Fear Is Their Force" of DAVIDIAN (born in 1997 and wandering from label in label to give the finally gift today Massacre records) is like an uppercut, it leaves traces. Raw & exciting Voice  by new singer Tobi and riffs-butcher knife, this manifesto is railing against the mediocrity of our society (corruption, media, religion, violence etc)with superb solis coming to often create surprise and becomes an almost "catchy".

Entombed is invited from time to time in pests sounds of guitars, Dismember also in staining slightly "old-school". And cherry on the cake, groove is never forgotten, illuminating the dark mass vindictive ("Shattered Illusions", "Vicious Circle"). Ambianced and sickly nonetheless ("Fake Society"), it rape nerve cells as a handshake of Ted Bundy, as a dinner with Patrick Bateman.
After a memorable show (last Summer Breeze) and two previous albums this metal tsunami kill (produced by Tue Madsen, is say the sound mass out of the speakers...). that is this "Our Fear Is Their Force", it seems that even drowned in the mass of stamped productions "Deathcore" (and this group tries to escape with the force of the stifling straitjacket) the happy exhilarating sensations fanatic who has dared ask an ear on this excited quintet be DAVIDIAN what ruin to vertebrates and curse this group in a few years when the young pierced remembered a flexible youth...
"Constricted Vision", heavy death loud as the breasts of a Scarlett Johansson, sexy as an "insincere and spurious" Glen Benton tanning his scarring in the gentle sun of Satan, heavy "Inner Turmoil"  persuade us, they have something more than the others. A whatever of sincere in the remarks, not feigned innocence in the development of their art. That makes them listen sympathetic emminement (the epic "Freedom Of Choice").
Without equivocation, nearest of a Whitechapel to a Machine Head ("Davidian" sounded good to the ear according to Alex Scherf, unstoppable drummer of the Group), the Hatebreed fuck with Lamb Of God under speed should provide you with joy and allegresse.
Good dope, in fact.
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Lundi 23 avril 2012 1 23 /04 /Avr /2012 20:43

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KILLING JOKE : MMXII

  
  
Je vous parle de Barjavel, de William Gibson, je vous parle d'un futur qui n'est pas encore anticipé, de ruines et de rivières chlorées, d'or et de famines, de virus et de familles. je chante les sons qui ont érigé les pyramides, je vomis dans les sables de Roswell (Kenneth sourit) je pandémie.
Jaz swingue la fin des temps jazzin' for Apocalypse Jaz colmate les frayeurs ancestrales les terreurs nocturnes Jaz Coleman prophetise comme le nucléaire est le charbon des civilisations perdues, un puit sans fond qui en son coeur offre la lumière.
Du cynisme ambiant, du pragmatisme aux rêves avortés, il est intolerance et ses cris sont souffrance dans cette alienation mondiale consentie.
 
KILLING JOKE est de retour, les pieds dans la boue et tirant lui aussi le char divin.
MMXII le début d'un cycle la fin d'une géométrie imparfaite.
 
Politique comme la notion même d'existence est politique, ce nouvel opus est un breviaire de lumière noire, océan de particules libres caressant le cerveau-lezard (Jim Morrison se baisait lui-même) parchemin digital et absolu paradoxe conjurant le sort et l'éternité, qui dépasse le cadre de simples chansonnettes aimables.
Ici, nous parlons de Dieu. Et de sa négation.
Nous touchons au sacré, au sublime, à l'ordure et au dégoût.
 
Killing Joke dans sa configuration la plus parfaite (equation bancale car moins un : Paul Raven) restitue dans son crachat les semences dans lesquelles se noient les germes de l'insatisfaction, le  mineral et le mental, le metal et le sang,  l'industriel et la psychiatrie.
D'humeurs bi-polaires (cette maladie-escroquerie à la mode...) Jaz mitraille Jaz impose un nouveau millénaire. Jaz imagine sous de sombres nappes de claviers cannibales les germes d'une société dans laquelle les valeurs de loyauté et de solidarité compteraient davantage que les hiérarchies de rang ou de fortune.
Le monde n'a pas explosé mais les démons sont dans la rue. Retranché dans mon bunker je peux voir au loin les chiens affamés dechirer les chairs flétries des humains aveugles et sourds,  les sirênes comme les clochers sont aphones. Après Killing Joke, il ne peut rien demeurer.
Cette musique ressemble à la douce caresse de chenilles d'un char Léopard sur la boite cranienne de cette race humaine décérébrée, inachevée (Mars a gardé le meilleur), si futile. Nous ne sommes que poussière d'étoiles.
 
Plus brillant qu'un milliard de soleils, Killing Joke irradie nos ultimes contestations bourgeoises et confortables fauteuils élimés dans lesquels nous posons nos augustes posterieurs vergéturés tels les barbelés lumineux d' Hiroshima comme ultimes pansements gangrenés.
 Cette musique troue le cortex.
Aucun interet ici de decortiquer, de trancher dans la chair pour y extraire liquides et autres viscères, l'Art n'est pas boucherie.
Organique, ce illuminé post-punk qui a vu l'ours sait faire rimer le martial avec l'epileptique, voire l'elliptique. On ne peut en sortir indemne.
Quand Jaz tousse, c'est le monde emprisonné dans sa chaise de souffrance qui se grippe.
 
Du pôle emploi eventré sont venus aspirer un morne oxygene deux monstres qui se répondent sans se voir : Jaz et Ian (Curtis). La boucle est bouclée. Nous n'avons dés lors plus besoin de rien d'autre. Mais le constat reste terrible. Killing Joke est la potence de ce monde déjà à genoux, Killing Joke est l'ancre (comme je suis l'encre) du noyé, l'alpha et l'oméga d'un système reptilien qui se mord la queue, qui se dévore lui-même pour mieux ensuite se défequer. Une corde, donnez-moi juste une corde...
Comme l'inscrit Dantec dans ses tables de la Loi : « Un livre, pour meriter d'être écrit, doit susciter des désastres, engendrer des perditions, des anéantissements, des trahisons de l'ordre social, il doit prodiguer le feu d'un incendie esthetique.»
Killing Joke est ce livre.
 
Dans ses pages musicales copulent fleurs, fauves, tribus imparfaites aux neurones circoncis, tablatures moisies et cancrelats stoïques, ADN fécondés dans le neutre, identité et inconscience-inconsistance.
De sa musique surgit la vie et la condamnation à mort de la résignation.
Cette musique rend fou les fascistes.
 
Comme une pierre tombale embrassant le décrépitude annoncée, Killing Joke est baume mystique-electrique-energie cinetique.
Si tu ne te reconnais pas dans les yeux de Jaz Coleman, alors, ami, je ne peux plus rien pour toi.
Killing Joke : Le Son Que Ferait La Terre En Vomissant-
 
Absolu Chef- d'oeuvre-
 

« Mais je suis pauvre, je n'ai plus que mes rêves
J'ai déroulé mes rêves sous tes pieds
Marche doucement, parce que tu marches sur mes rêves. »

(William Butler Yeats )

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Lundi 23 avril 2012 1 23 /04 /Avr /2012 17:04

 FIREWIND
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Septieme album du rutillant bolide customisé FIREWIND conduit pied au plancher par le véloce (et quasi mercenaire : Dream Evil, Mystic Prophecy et Nightrage, Arch Enemy, Ozzy, Sigh, Old Man Child's... ) Kostas Karamitroudis (Gus G. en plus light), voici que déboule le (vif) argenté  metal croustillant FEW AGAINST MANY, qui après un trop fade Days Of Defiance (2010) qui avait décu renoue avec une bien belle inspiration constellée de joyeux moments electriques et mélodiques, aux solis ravageurs evoquant un Mustaine rageur ("Wall Of Sound", tonitruant), aux ritournelles entêtantes ("Losing My Mind") , à l'ossature "thrashisante" et syncopée qui devrait faire mourir d'envie tous les Anthrax de la planête et rendre encore un peu plus  amoureux les nostalgiques d'un Alice In Chains periode Layne (le morceau "Losing My Mind, encore).
Bombastique dans ses moindres recoins (la recette de ces grecs affamés est maintenant connue) on y ressent quand même une envie plus poussée de montrer les crocs sans laisser le temps à l'auditeur ravi de souffler ("Few Against Many" et son planant solo trouant la couche d'ozone par tant de superbe et malmené par une section rythmique pachydermique).
On retrouve la sêve salvatrice qui alimentait le fabuleux (et juke-box parfait) "Allegiance"(2006) ainsi que son clone immédiat "The Premonition (2008). Quand on y pense, presque un sans faute.
Comme toujours (mais est-il necessaire de le redire) absolu bonheur que les chaudes vocalises exceptionnelles du missille  Apollo Papathanasio qui depuis 2006 transperce par sa maestria phonique  la stratosphère et expedie FIREWIND au-delà de ce que l'on est en droit d'esperer lorsque l'on achete un CD (et dans ces temps de crise soyez-en remerciés) dans la categorie Power Metal.
Grosse, grosse qualité.
Mixé / couvé par le tranchant Jason Suecof (Trivium, Death Angel), on cruise on avale du bitume façon corvette on assassine des moustiques.
C'est une autoroute de bonheur sur laquelle galopent de fiers chevaux crinières au vent ("Destiny", sautillant comme n'importe quel morceau de Dragonforce), c'est un thrace avide de victoires combattant jusqu'à son dernier souffle ("No Heroes No Sinners"), c'est cette parfaite rondelle qui se rangera aux cotés de vos precieux Whitesnake et autres Jorn Lande.
Juste necessaire et imparable-

 

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Seventh album of the fireball rutillant customized FIREWIND leads to the floor by the swift foot (and almost mercenary: Dream Evil, Mystic Prophecy and Nightrage, Arch Enemy, Ozzy, Sigh, Old Man Child's...) Kostas Karamitroudis (Gus g. in more light), here is the (vif) silver metal crisp FEW AGAINST MANY, who after a too bland Days Of Defiance (2010) who was dejected returned with a beautiful inspiration of happy moments electric and melodic in the solis pest referring a Mustaine angry ("Wall Of Sound", thunderous), the mind ("Losing My Mind"), the "thrashisante" frame and lilting jingles that should die of envy all Anthrax of the world and make still little more nostalgic of an Alice In Chains period Layne lovers (the song "Losing My Mind, yet").
Bombastic in its lower corners (the recipe for these hungry Greeks is now known) one can still feel a desire to further show the fangs without leaving the time the listener delighted to blow ("Few Against Many" and its planing solo boring of ozone by so many superb and manhandled by a rhythmic section pachydermic).
Found the saving sêve fuelled the fabulous (and perfect jukebox) "Allegiance" (2006) and its immediate clone "The Premonition" (2008) When you think, almost without fault.
As always (but is it necessary to reiterate the) absolute happiness than hot vocalizations exceptional of the Apollo Papathanasio missille which since 2006 pierces by its voice maestria the stratosphere and consigned FIREWIND beyond what it is entitled to expect when we bought a CD (and in this time of crisis you can be thanked) in the Power Metal category.
Big, big quality.
Mixed / smoldered by the sharp Jason Suecof (Trivium, Death Angel), on cruise on swallow way corvette bitumen it assassinates mosquitoes.
It is a happiness highway with proud horses Manes in wind ("Destiny", leaping as any piece of Dragonforce), is an avid thrace of victories fighting up to his last breath ("No Heroes No. Sinners"), is the perfect sound for a perfect life. Like your precious Whitesnake and other Jorn Lande.
Just necessary and unstoppable.
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Lundi 23 avril 2012 1 23 /04 /Avr /2012 16:45
PARADISE LOST : Tragic Idol
  
  
Gothic fut un traumatisme, Draconian Times un baume à l'âme,  Host un air frais salvateur et ce Tragic Idol (produit par Jens Bogren) à l'artwork (enfin) magnifiquement emballé (inspirée pommade due au tres prolixe Valnoir) elixir de jeunesse.
Gothic Doom Death Metal aux dessous dentellés (electro) pop, cette sombre cathedrale (l'autre, celle de Lee Dorrian, semble vouée à la ruine en attendant un ultime album) mêle avec maestria mélancolie et mélodie, metal racé et ambiances crepusculaires, album dépouillé, humble mais retrouvant au plus près le caractere intrasêque de ce que doit être Paradise Lost, une entité lunaire ("Solitary One" ou "Crucify"  pour ne pas dementir mes propos), un monstre habité par d'abyssaux tourments, magnifiquement mis en son et relief par des musiciens au sommet de leur art.
La magique paire fait encore reference, Nick Holmes (chant) et Greg Mackintosh (guitares) illuminent de leur emprise creatrice sans limite de superbes morceaux aériens, tutoyant souvent les tenêbres ("Fear of Impeding Hell" est en cela majestueux), carrés, soyeux et troublants.
Anachroniques dans la fabrication (Paradise Lost a plus finalement à voir quand on y reflechit bien avec Depeche Mode qu'avec n'importe quel Bring Me To The Horizon), ces artisans du metal forgé avec passion prouvent que l'on a l'age de son coeur et de son ãme, et dans ce cas ces fiers bretteurs demeurent toujours de sacrés adolescents frondeurs, et follement encore et toujours libres, maitre-mot siamois de la veritable creation artistique (peux- tu ecouter et subir la vidéo de ce "Honesty In Death " sans fondre en larmes...? Souviens-toi de "Faith Divides Us...").
Bien sur, le tempo peut se faire plus lourd et menaçant, et "Theories From Another World" qui pourrait illustrer la bande originale d'un 28 jours plus tard tient bien au corps.
Greg, délesté des doutes/barrages qui pouvaient l'habiter (sa creature extrême Vallenfyre libera le surplus electrique) retrouve ici chair, muscles bandés, et punch ("To The Darkness, autre single en puissance).
Section rythmique au diapason, peaux caressées par les fougueuses et justes baguettes du petit nouveau Adrian Erlandsson (At The Gates, Cradle Of Filth...) propulsent sans peine cet aimable ouvrage comme meilleure realisation du groupe du Yorkshire depuis le culte Draconian Times (1995).
Là où demeureront comme eternels challengers les My Dying Bride ou autres Anathema (qui, certes, en ce moment font de reels efforts pour exister enfin en ligue 1), s'érige comme unique leader d'une scêne somme toute moribonde qui n'arrive pas à se detacher de sa glue "underground-à-tous-prix" l'affolante réussite d'un groupe innovateur et inspiré, qui depuis 1990 n'a eu de cesse que d'offrir (au téméraire auditeur qui osait sortir des sentiers metalliques trop souvent ultra-balisés) en raclant au plus profond de sa moelle et de son âme la meilleure des musiques.
Que ces sacrifices (car sacrifices il y a dans une vie de musicien...) et sacerdoce soient ici remerciés.
Magnifiques idoles.
 
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Gothic was a trauma, Draconian Times a balm to the soul, Host a life-saving fresh air and this Tragic Idol (produced by Jens Bogren) to (finally) beautifully packaged artwork (inspired due to the very verbose Valnoir ointment) elixir of youth.
Gothic Doom Death Metal in the below dentellés (electro) pop, this dark Cathedral (the other, that of Lee Dorrian, seems doomed to ruin in the meantime an ultimate album) mixes with maestria melancholy and melody and racy metal crepuscular ambiances, stripped album, humble but found to nearest character  that must be Paradise Lost, a lunar entity ("Solitary One" or "Crucify" for not step likes my comments)a monster-ridden of yawning torments, beautifully set sound and relief by musicians at the top of their art.
The magical pair still reference, Nick Holmes (vocals) and Greg Mackintosh (guitars) illuminate their creatrice no limit hold of superb air pieces, often touch the darkness ("Fear of Impeding Hell" is in this majestic), square, silky and troubling.
Anachronistic in the manufacture (Paradise Lost a more finally to see when it y consider well with Depeche Mode with any Bring Me To The Horizon), these craftsmen of metal forged with passion to prove that it was the age of his heart and his soul, and in this case these proud musicians remain always sacred adolescents, and wildly again and always free (can  you listen and see the video of this "Honesty In Death" without melting into tears...?Remember "Faith Divides Us"...).
The tempo can be heavier and threatening, and "Theories From Another World" that could illustrate the soundtrack of a 28 days later is well to the body.
Greg, removed the doubts/dams that were it (its extreme Vallenfyre electric creature) found here flesh, muscles blindfolded, and punch ("To The Darkness, another single power").
Rhythmic section adjusting, caressed by the heated skin and fair rods new Adrian Erlandsson (At The Gates, Cradle Of Filth...) propel without penalty this kind book as best performing group of Yorkshire since the cult Draconian Times (1995).
There where remain as eternels challengers the My Dying Bride or other Anathema (of course, at this time who real efforts to finally exist in League 1), was built as single leader of a sum scêne any moribund that do not to be detached when the glue "underground-to-all-price" the scary success of a group innovative and inspired, who since 1990 has had constantly to offer (the reckless listener who dared outside of the metal too often ultra-marked) scraping deep its marrow and his soul the best of music.
As these sacrifices (because sacrifices there in life of a musician...) and priesthood be thanked here.
Beautiful idols.
Par MEL DELACROIX - Ecrire un commentaire
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Mardi 17 avril 2012 2 17 /04 /Avr /2012 19:23

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Chapitre 2 : Combattre le feu par le feu
  
  
  
Des tordus je vous dis. Et des escrocs.
Que vais-je retenir de ces trentes dernieres années, que mon estomac ne va pas rejetter comme un vulgaire Mac Do trop lourd, qui va reussir à se sauver du naufrage, quelle est cette bouillie infâme que l'on nous sert aujourd'hui à chaque repas ?
Franchement, parier sur la posterité d'un DragonForce (pourtant pas les plus antipathiques) ou le tremolo dans la voix à l'évocation de l'oeuvre d'un Airbourne ferait de vous un bien mauvais cornac.

 


Qui pour oser pleurer sur le matelas de souvenir dans lequel se loveraient des Unisonic, Sunstorm et autres projets sans âmes degueulés avec force tous les 10 jours par des maisons de disques totalitaires inondant le marché ultra-saturé par son poisson pourri...

Productions imposées via mails pour exister inonder atomiser tout esprit critique qui malheureusement au regard de la médiocrité ambiante et acceptée porte aux nues la moindre bouse désincarnée. C'est simple, 90 % de ce qui entre dans vos conduits auditifs s'apparente à de la melasse enrubannée, le noeud autour du paquet n'etant pas celui qu'on croit...
 
Bon Diou, comment ne pas preferer les parois moites par trop de sueur (et de kronembourg) du studio de répétition, les potards à 11 et la batterie en façade pendant qu'éructe des paroles qui feraient passer Patrick Bruel pour un poête de gauche le chanteur en short (syndrome Axl) jouant alors sa vie devant des comparses bien trop imbibés pour remarquer que c'est ici et à l'instant même que se joue le futur du Heavy-Metal (pendant qu'à coté s'arrachent les cheveux d'incompréhension les clones maladroits des Cure, bien trop moulés dans leurs slims taille 44, le yop ça ne pardonne pas).

Comment accepter ce capitalisme musical qui tire vers le bas la moindre veilléité d'inspiration artistique ?
La technologie etant ce quelle est, quel espoir de retrouver un instant de vie reel à travers nos galettes tant aimées ?
Doit-on decreter que la (bonne) musique est morte avec le chaleureux vinyl ?

 


Fichiers impersonnels qui se croisent sur la toile quand les souffles et les regards ne s'embrassent plus, tant de musiciens qui ne se rencontrent que lors des 3 jours precedants leur tournée et apprenant benoîtement le cahier des charges, restituant maladroitement la bouillabaisse digitale à des fans trop heureux d'apercevoir (lors de messes atonales tenant plus de prés dans lesquels bêlent de disciplinés moutons) leurs chères stars, souvent décaties, souvent encore plus méprisantes que le propre patron du lambda patché venu investir (après plus de 6 heures de roulis ferroviaire) la moitié de son salaire dans l'achat de sa place (fierement encadrée au dessus du radiateur de la chambre du gosse, layette Nightwish), de son T-shirt millemisé et des canettes de pisses ingérées les pieds dans la boue (car vois-tu, la fête c'est la fête), brouhaha stalinien qui se veut aire de liberté, tout ce folklore, tout ce cirque où l'on idolatre finalement des comptables aux cheveux longs, venus racketter la nostalgie ou le mauvais goût (je n'ai pas dit Van Halen, je n'ai pas dit Slipknot), tout cela n'etant en fait que la programmation d'un modèle d'asservissement ( et donc d'abetissement) véhiculé par une musique qui s'auto-proclame "rebelle & underground" permettant de fixer ce qui nous reste de neurones dans la gadoue et non dans le ciel.
Tout ceci n'est pas humain.

Et même si de l'autre coté du Styx (le Rock, donc) on assiste depuis plusieurs années à de saines tentatives de retour aux fondamentaux (qui a besoin d'un nouveau Peter Gabriel, d'un nouveau Sting ou pire, d'un néo Kravitz...personne !) , au roots et à une envie "garage" (les Strokes et Libertines avaient prefiguré la machine  pour finalement être tués dans l'oeuf par les Artic Monkeys et autres bébés rockers , quelle pitié) fort est de constater que dans notre musique (pourtant adorée, si, si) nous en sommes à l'exact opposé.
 
Gloubiboulga indigeste, où il n'y a aucune echappatoire, aucun espace de liberté dans cette musique monolithique, aucun interstice où se libereraient les doux baisers de muses enchantées, tout est sans âme, fumeux mortier que des producteurs élevés au rang de gourou bi-polaires ont institué comme maitre-étalon d'un genre, d'un style et dont maintenant quasi aucun groupe n'ose contester.
De Cannibal Corpse (qui meritent tout notre respect pour la dantesque trajectoire et la qualité de l'oeuvre qui ne peut être remise en question) à Def Leppard (avis plus mitigé), du plus petit groupe de Black Metal haineux et misanthropique (mais quand même signé chez une Major, faut pas deconner) à la nouvelle revelation aux gros nichons qui fera-c'est-sur-sensation (Huntress pour ne pas les citer), toutes ces frites baignent dans la même huile, et disons le net : c'est ecoeurant (et ça pique les yeux).
Alors on peut aimer les tartines au miel et au vomi mais definitivement trop c'est trop .

Mais où se cache donc le Malcolm Mclaren (un autre esroc mais talentueux celui-lá) de nos rêves qui saura affuter enfin notre métal qui rouille...?

Bien sur Sonata Artica ne sera jamais Queen (et le talentueux Tony se donne du mal, ne le refutons pas) et l'on s'en accommode. Idem pour Slash, Page aux fraises on accepte quand même de gaité de coeur les récoltes du frisé. Death est mort, alors on fait corps et on mords à pleine dent tout ce qui se présente, "grrrrrr grawwww grewwwwrww", de la Floride en passant par la Suède, on voyage, et on accumule.
Mais Morbid Angel fait du bide, et de la peine. Et on applaudit....
Epica gave mais Simone si belle arrive à nous arracher une erection compassionnelle. Mastodon s'imagine Flamant Rose mais ne demeure qu'un elephant pataud et la presse autiste acclame. Tobias Sammet a des gaz et l'on crie au miracle. Le Crue revient sur nos terres et c'est Jésus qui vient à nous, en constatant que le dernier album valable des momies remonte quand même à 1989...), et remercions Scorpions de s'être grippé  avant la débacle (quasi même parentheses que pour Motley...et non je ne suis pas un sans-coeur sachant que j'avais vu le Dard inoffensif dans un Zénith à moitié vide en 1999 lors de sa tournée censée supporter Eye II Eye...c'est dire l'amour que j'avais pour ces petites bêtes...), bref, on encense tout et n'importe quoi, on crie au génie tous les trois albums (y-a-t-il rellemment matière dans les derniers Megadeth, Napalm Death et Arjen Lucassen...tsss tsss). On devient fou .
 
Prenons le temps de labourer, de semer et de voir grandir.
 
Steel Panther ne sert à rien. Whitesnake sauve des vies (le blues, man, le blues). Nashville Pussy sent le poisson. Metallica est l'horizon. Sabaton fait les surplus quand Udo est au front. Kreator porte bien son nom. Pas sur que cela s'applique au boursouflé Terrorizer.
 
Vlan, bourre-pif et satisfaction : je suis vigilant. Restez vigilant.
Pleurons de concert qu'il n'y ai pas plus de Jaz Coleman (Killing Joke) ou de Joe Duplantier (Gojira) dans le secteur pour elever le débat, leurs mots sont souvent lumineux. Comme leurs Arts.
Parce qu'il est difficile de se dire que nous n' avons que ce que nous méritons-
(à suivre...)
English version:
Of the twisted I tell you. And crooks.
What will I hold these last decades, that my stomach will not dismiss as a Mac Do too vulgar, who will succeed to escape from the sinking, what is this infamous porridge that is we now served at every meal?
Frankly, bet on the posterity of a DragonForce (but not the more antipathetic) or the tremolo in the evocation of the work of an Airbourne voice would make you a good bad cornac.
Which to cry on the mattress of memory in which to will love Unisonic, Sunstorm and other projects without souls crash with force every 10 days by totalitarian labels flooding the market by its rotten fish...
Productions imposed via mails to be flood atomize critical spirit which unfortunately under ambient and accepted mediocrity is praised the slightest disembodied dung. It is simple, 90% of which enters your auditory duct is similar to of shit, the node on the package not being that thought...
How not wish sweaty too sweat (and beers) walls of the studio repetition, the knobs to 11  and the drumkit in front while burp words that would move Patrick Bruel (horrible french singer) for a poet and left the singer in short syndrome (Axl) playing then his life before many accomplices too soaked to notice that it is here and now even that is here the future of Heavy-Metal (while beside snapped the hair of misunderstanding the Cure, although clumsy clones too molded in their slim size 44, the yop it does not forgive).
How accept musical capitalism that takes to the any low force of artistic inspiration?
Technology being that what is, what hope a real moment of life through our loved both cakes?
Should be say that the (good) music died with warm vinyl?
Impersonal files intersect on the web when the murmurs and looks not embrace, both musicians who meet in 3 days past their tour and learning the specifications, awkwardly rendering the digital shit too pleased to see fans patiently  their expensive starsoften , often even more derogatory that own pattern of the lambda comes patched  invest half of his salary in the purchase of its place of his millemisé T-shirt and ingested beers,  feet in the mud (as you see, the feast is the feast), Stalinist hubbub that is freedom, this folklore, this circus area where is idolizes finally accountants to long hair, from bootlegging nostalgia or bad taste (I did not say Van Halen, I did not say Slipknot), all this being in fact that the programming of a bondage model  mediated music has declared "rebel & underground" for setting what remains of neurons in slush and not in the sky.
This is not human.
And while on the other side of Styx (Rock, therefore) there has been several years of healthy attempts to return to the Basic (need a new Peter Gabriel, a new Sting or, worse, to a Kravitz new... person!), the roots and a desire to "garage" (the Strokes and the Libertines do the job in  the machine to finally be killed in the bud by the Artic Monkeys and other baby rockers, what pity) is found in our music (yet beloved, yes, yes) we in are in the exact opposite.
Indigestible Gloubiboulga, where there is no loophole, no area of freedom in this monolithic music,  is without a soul, smudge mortar that producers raised to the rank of guru bi-polar set up as master-standard of a genre, a style and now almost no group dares to challenge.
Of Cannibal Corpse (which deserve our respect for the  path, and the quality of the work which cannot be questioned) to Def Leppard (more mixed notice), the smallest group of hateful and misanthropic Black Metal (but still signed in a Major, hé hé) to the new revelation with bigboobsensations (Huntress to not quote), all these fries are mired in the same oil, and say the net: disguisting(and it stings the eyes).
Then you can love the toast with honey and vomit but permanently too it is too.
 
Our Sonata Artica will never be Queen (and the talented Tony do the job very well) and it fits. Idem for Slash, when Page is out . Death is dead, then it is body and it bit full tooth everything that occurs, "grrrrrr grawwww grewwwwrww", Florida through the Sweden, you travel, and it accumulates.
But Morbid Angel are fat, and sentencing. And it applauds....
Epica tired but beautiful Simone comes to out us a compassionate erection. Mastodon imagines Pink Floyd but remains only an infinitely elephant and the autistic press cheers. Tobias Sammet has gas and we shouted to the miracle. (The Crue back to our land and it is Jesus who comes to us, noting that the last valid mummies album dates back to 1989...), and thank Scorpions of would be seized before the débacle (almost same parentheses that Motley... and no I am not a sans-coeur knowing that I had seen the Darter harmless in a Zenith half empty in 1999 during his tour intended to support Eye II Eye... it is the love that I had to these small animals...). All becomes crazy.
Take the time to plow, sow and see grow.
Steel Panther is nothing. Whitesnake saves lives (the blues, man, blues). Nashville Pussy smells fish. Metallica is the horizon. Sabaton is down when Udo is at the front. Kreator is aptly named. Step that this applies to the blister Terrorizer.
VLAN, bourre-pif and satisfaction: I am vigilant. Stay vigilant.
Mourn together that there have not more Jaz Coleman (Killing Joke) or Joe Duplantier (Gojira) in the sector for raising the debate, their words are often light. As their Arts.
Because it is difficult to say that we have what we deserve-
(to follow...)
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Lundi 16 avril 2012 1 16 /04 /Avr /2012 20:59

Metal is Dead (Welcome Zombies)

  

 

Chapitre 1 : Je t'aime je te tue

 

  

Lapidaire, je sais mais l'âge aidant, l'Histoire avec un grand "h" fait le tri ainsi que le bon sens et allons y directement : un intellect sauf.

Metal is dead parce que, clairement, peut-on vraiment accepter (ou se contenter, c'est selon) de cette degenerescence annoncée...?

je m'explique (m'en fous, suis armé) :

Comment accepter que des handicapés mentaux perruqués comme des Pompadour cokées continuent d'illustrer nos pauvres adolescents phantasmes à coup de déclarations, postures et pire musiques délabrées sans qu'un rejet de masse ne vienne corriger cette escroquerie...?

L'amour rend aveugle, certes, mais sourd aussi.

Led Zep, Black Sab', AC-DC ou Motorhead pourraient sans doute echapper à ma diatribe vindicative mais finalement même pas. Amenez-moi donc Lemmy pour lui offrir un ultime et inoffensif alcootest (pas fini de me marrer) ou la franche rigolade qu'est devenu le feuilleton Black Sabb'...

Croquons le trop cuit Ozzy qui a force d'excès en tous genres demeure aujourd'hui un Dieu (bancal) pour ados neurastheniques et un plan d'épargne certain pour sa douce (là, je rigole !) moitié Sharon mais une injure pour qui un jour a decouvert le doux timbre si particulier de sa voix dans un Paranoid anthologique. Pourquoi durer, pourquoi enclencher le pilotage automatique depuis tant d'années quand tout a depuis si longtemps court-circuité (depuis 1972, en fait...) ?

Led Zep orgiaques et ecoeurants, instituant comme mode de vie l'abjecte (sainte...?) trinité Sexe, Drogues et Rock n' Roll (la question est : peut-on decemment mettre des majuscules à ces miserables chiméres...?), sombre tunnel dans lequel s'engouffreront sans limite aucune des Van Halen pinailleurs, des Motley Crue décerébrés (dont même le triste decès de la fille du chanteur peroxydé Vince Neil ne freinera en rien les turpitudes du plus glauque des glam-bands), des Kiss equarisseurs industriels de chairs feminines ou les jeux scatophiles des Marilyn Manson...(voyez comme ces artistes savent faire rever...) et tant d'autres, trinité trisomique et son navrante absence de neurones qui fera plus pour le commerce du chêne que toutes les deforestations que subit l'Amazonie depuis trente ans : Overdoses, suicides, de Bon Scott en passant par Kurt, trop de cadavres illustrent ce désordre moral, mental, societal. En même temps, ils sont morts donc ils ont tort... Pourquoi accepter l'innomable, dénaturée, devenu light, cette décheance qui en un claquement de doigt (et souvent avec l'aide de médias enamourés et donc idiots) en devient glamour...Metal is Forever ? Pas si sur...

Rendre coup pour coup, voilà le leitmotiv.

Car il est grand temps de bruler nos idoles, pour enfin pouvoir accepter nos faiblesses comme terreau accepté, et repartir du bon pied.

Stoppons ici l'arnaque, soyons adultes.

(à Suivre...)

 

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Chapter 1: I love you I kill

Lapidary, I know but the age helping, history with a large "h" is the sorting as well as common sense and will  directly: a mind except.
Metal is dead because, clearly, can we really accept (or simply, according to) of this announced... degeneration?
I will explain (I crazy & armed):
How accept that disabled cocked mental persons mental continue to illustrate our poor adolescent fantasies to blow from statements, postures and worst music crumbling without the rejection of mass come correct this scam...?
Love makes blind, of course, but also deaf.
Led Zep, Black Sab', AC - DC or Motorhead could escape to my vindictive diatribe (well, Music is safe) but finally even not. Bring me so Lemmy in his uniform of the German regular army (passion on everything that relates to the Third Reich identifies it in the eyes of all as affable collector......) so I grant him a deserved good spanking or the free friendly head of pits that is Morgan of MARDUK sensitive to finally to close its box lyrics and smothering his (too many) with murderers vomit of hatred because  intelligence and taste will be violated.
Eat here too much cooked Ozzy when excess all kinds remains today a (flawed) God smart teen and a savings plan certain to its soft (there, I chuckles!) half Sharon but an insult who one day found the sweet so special feeling of his voice in a Paranoid anthology. Why last, why engage the autopilot for so many years when everything has long short-circuited (since 1972, in fact...)?
Led Zep orgiastic, establishing as a way of life the abject (Holy...?) Trinidad Sex, Drugs and Rock 'n' Roll (the question is: can decemment put letters to these  miserables dreams...?), dark tunnel in which to swamp without limit none of the bodybuilded Van Halen , the trisomic Motley Crue (which even the sad passing of the daughter of the peroxyded singer Vince Neil will in no way undermine the turpitudes of the more murky of glam-bands),the murdermass Kiss industrial meat women or the Marilyn Manson scatophiles games...(see as these artists know how to dream...) and so many other trisomic Trinidad and his unfortunate absence of neurons that will do more for trade in the oak than all the deforestations that undergoes the Amazon for 30 years: Overdoses, suicides, from Bon Scott to Kurt, too many bodies illustrate this moral, mental disorder. Why accept the innomable, denatured, become light, this decline in a finger snap (and often with the help of  medias and thus idiots) became glamorous...Metal is Forever? So on step...
Go blow for blow, this is the leitmotiv.
Because it is high time to burn our idols, to be finally able to accept our weaknesses as accepted potting soil, and start on the right foot.
Stop tuition scam here, let's be adults.
Par MEL DELACROIX - Ecrire un commentaire
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Samedi 14 avril 2012 6 14 /04 /Avr /2012 17:21
VELVET
 
Mort, fantome, reste dans mes pas,
Reste près de moi je sais que tu vois,
Mes defaillances ces gouffres ces deraisons,
Ces saluts empoisonnés ces sourires mort-nés
Ces infranchissables ponts,
Ma maison.
Mort, fantome, morne matinée,
Tout ira bien quand le sel de la marée
Me couvrira, me rechauffera,
tout ira bien crois moi,
C'est dans ces larmes que j'irais me noyer,
Ma baie.
Mort, fantome, essuie mes doutes
Ce lac profond qui me deroute,
Ce craquellement ces vertebres qui me tiennent si droit
Comme une potence une penitence,
Marche dans mes pas, abreuve-moi,
Ma pluie.
Mort, fantome, sagesse folle et complainte
Comme le hurlement des loups,
Les neiges ne sont pas eternelles,
La nuit est la même pour tous.
Mort, fantome, reste dans mes pas,
Reste près de moi je sais ce que tu vois.
Tes yeux sont des clous dans le corps de Jesus.
Mort, fantome, reste près de moi,
Dors je borde je blanchirais les draps
Encore une fois.
  
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VELVET 
Death, Phantom, remains in my steps,
Rest close to me I know that you see.
My fault these sinkholes these deraisons.
These salutes poisoned these stillborn smiles
These bridges impassable,
My house.
Death, Phantom, dreary morning,
All will be well when the tidal salt
Cover me, warm me,
All will be well believe me,
It is in these tears I'd go drown me,
My Bay.
Death, Phantom, faces my doubts
This deep lake...
This cracking these vertebrates that are so right to me
As a gallows a penitence.
Walk in my steps, drinks
My rain.
Death, Ghost, mad wisdom and lament
As the howling of wolves.
Snow is not eternal,
The night is the same for all.
Death, Phantom, remains in my steps,
Rest close to me I know what you see.
Your eyes are nails in the body of Jesus.
Death, Phantom, rest close to me
This night is the same for all.
Once again.
 
 
 
 
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Vendredi 13 avril 2012 5 13 /04 /Avr /2012 18:22

Comme Un Canari Dans Une Mine De Charbon

 

 

 

J'ai lu des livres
J'ai tout oublié

J'ai vrombi j'ai escaladé
J'ai ravalé
Des courbes et des vils je me suis echappé
J'ai obscur léché des murs
Comme le paon attire l'araignée.
J'ai convaincu
Les genoux abimés
Dans ces aquarelles je ne suis que craie.
La fumée j'ai su mais
Jesus sais que je brûle moins bien que mes pechés
J'ai vu des gens
Genuflexions.
J'ai tonné j'ai tenté je me suis perdu
J'ai ravalé
Abandonnant
Ces simiesques efforts d'adaptation
Dans le cachot j'ai tangué
Ce cachalot m'a avalé
  
J'ai lu des livres
J'ai tout pleuré
 Biplan troué caressant le soleil
C'est Alice au pays des merveilles
J'ai potences du ciel
Je me suis abîmé
Ni redemption ni joker
Nivellé par le bas je goudronne
Les farouches territoires des Enfers.
  
J'ai lu des livres
Je panse mes plaies
J'ai oublié
Malgré le Sombre malgré l'horloge
Toscin résonne glacial sur le vert de ma tombe
Tu me délivres

Tu me raisonnes
Lorsque tu m'as embrassé
Je n'ai rien oublié.

 

 

 

 CANARY IN COAL MINE

 

I read books
I've forgotten everything
 I have climbed
I've swallowed
The curves and the vile I rainfall
I have dark lick the walls
As the Peacock attracts the spider.
I have convinced
The damaged knee
In these watercolours I am that chalk
The smoke I knew but
Jesus know that I burn less than my place
I have seen people
Genuflexions.
I Overture I tried I am lost me
I've swallowed
Abandoning
These ape-like adaptation efforts
In the Dungeon I've pitched
The  whale has swallowed me

I read books
I just cried
 Biplane tangled caressing the Sun
This is Alice in the country of wonders
I have stems from the sky
I am spoiled me
Redemption or joker
Tied down I tarred
The fierce territories of Hell.

I read books
I heal my wounds
I forgot
Despite the dark despite the clock
Toscin echoes cold on my grave Green
You save me
When you have kiss me
I have not forgotten.

 

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Jeudi 12 avril 2012 4 12 /04 /Avr /2012 19:26

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Etonnante, detonnante, excellente et souvent sanguinolante, la sublime et très inspirée Melissa George revient aux affaires dans ce A LONELY PLACE TO DIE (ex The Long Weekend ou paresseusement intitulé Poursuite Mortelle en France...), petit film du samedi soir qui voit l'odyssée d'un groupe d'alpinistes venus chercher quelques frayeurs sur les terres ecossaises, decouvrant par hasard une jeune enfant serbe enterrée dans une caisse en bois perforée par un tuyau lui permettant de respirer (et ce au plus profond de la lande) et la sauvant sans oser imaginer qu'ils viennent de declencher l'enfer en empechant d'immondes mafieux kidnappeurs d'aller au bout de leurs horribles tractations avec une famille éplorée. La traque sera impitoyable et infernale.

 

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Cadré au plus près de la roche (le realisateur Julian Gilbey, féru d'alpinisme, colle leurs souffles face à la rocaille verticale) malgré un montage quelques fois maladroit (les morts expediées de quelques personnages ou l'apparition de trublions  armés jusqu'aux dents qui casse un peu le rythme du film) cette randonnée donnera frissons et satisfaction, surtout quand ce Survival classique annoncé debouchera en deuxième partie du film sur une autre lecture trepidante et quasi salutaire, venant du coup aerer une entame qui sinon serait vite devenue ennuyeuse.
Soyons clair, une fois encore c'est l'implication dantesque de Melissa George (la série "Alias", "Triangle", "30 Jours de Nuit", "Turistas", le remake d' "Amytiville" etc) qui permet de sauver ce film de l'anonymat et qui offre donc un sympathique exutoire à n'importe quel samedi soir plombé par "The Voice" ou autres séries policières debilitantes.
Bonne soirée en perspective donc.

 

 

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The sublime and very inspired Melissa George returned to business in what LONELY PLACE TO DIE (ex The Long Weekend or "Poursuite Mortelle" in France...), small film on saturday evening which sees the Odyssey of a group of climbers who seek some fears on Scottish, doud by chance lands a young Serbian child buried in a wooden box perforated by a pipe to breathe and saving her without daring to imagine they have trigger hell in preventing of filthy mafia kidnappers to their horrible dealings with a bereaved family. The tracking will be ruthless and infernal.
Delivers closer to the rock (the director Julian Gilbey, buff mountaineering, glue their murmurs in the vertical rock garden) despite a mounting a few awkward times (the brutal dead, some characters or the appearance of armed troublemakers who breaks somewhat the pace of the film) this walk will give chills and satisfaction, especially when this classic Survival announced privileged in the second part of the film on another reading excitement and almost healthyfrom the aeration time a start would otherwise quickly become boring.
Let's be clear, once again is the dantesque involvement of Melissa George (series "Alias", "Triangle", "30 days of night", "Turistas", the remake of "Amytiville" etc) that allows to save this film of anonymity and offers therefore a nice outlet for any Saturday night leaded by "The Voice"....
Good evening in perspective therefore.
 
 

 

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Mercredi 11 avril 2012 3 11 /04 /Avr /2012 16:09

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En route pour Los Angeles, Paul et Adrienne s’arrêtent dans un motel perdu au milieu de nulle part pour prendre un peu de repos. Très vite, le couple va réaliser que l’hôtel est fréquenté par des individus au comportement très étrange. Des événements surnaturels inquiétants vont peu à peu s’enchaîner et contraindre Paul à devoir faire face à un lourd secret qui hante son passé…

"Il y a des portes qu'il vaut mieux ne jamais ouvrir» tonne la jaquette, et le peu que l'on puisse dire au sortir de ce grand 8 emotionnel, c'est qu'effectivenment l'accroche tient toute ses promesses.

Chad Feehan avait produit en 2006 un chef d'oeuvre langoureux et terrrible qu'était  "All The Boys Love Mandy Lane", veritable electrochoc surprise au budget anorexique et avait cloué les critiques blasés le cul au fond de leur fauteuil, tranquillement, sans en faire des tonnes. Aujourd'hui passé derriere la camera aux commandes de ce "WAKE" (" Beneath the Dark"), même punition même sentence : Excellent. Et les mauvais villipendeurs de raler, de baver de jalousie, devant cette demonstration, juste plier et accepter.

Trip eprouvant où le réel s'éfface au profit du phantasme, où le passé se venge, où le futur est incertain, tout dans ce film coupe net nos synapses et nous renvoie face à nos démons enfouis, lachetés quotidiennes et autres hontes insurmontables.

Tout comme TRIANGLE, IDENTITY ou THE RE...non, donner trop d'indices denaturerait illico l'effet de surprise et twist final, ce film ne se donnera finalement qu'à sa deuxième vison, quand tout aura été pré-digéré et que alors on s'autorisera a respirer, manque d'O2 dû au charismatique et troublant clone de notre Benoit Bagimel national ou encore du talentueux Edward Norton, Josh Stewart en parfaite adequation avec son role d'homme torturé par un passé lourd de consequence, aidé par la remarquable prestation pleine de justesse de Jamie-Lynn Sigler en petite amie ennamourée ainsi que d'autres acteurs aux caractéres étonnants...

Film fantastique (dans tous les sens du terme) au rythme tranquille, à la lumière lunaire et collant á la peau comme la poussiére habillant le motel de la derniére chance, aucun doute quand au feeling residuel quand se concluera le voyage : on en redemande encore et encore.

Ni exctasy ni somnifére, juste entre les deux, hagard et halluciné, un DVD coupe-faim. Et sans doute quelque part redempteur. Pour peu que l'on y reflechisse serieusement.

Vous n'aurez sans doute pas une deuxiéme chance.

  

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Go to Los Angeles, Paul and Adrienne stop in a motel in the middle of nowhere to take a little rest. Soon, the couple will realize that the hotel is frequented by individuals to very strange behavior. Disturbing supernatural events will gradually be chained and forcing Paul to face a heavy secret that haunts his voicemail...

"There are doors that it is better never open"scream the cover, and the little that can be said after this emotional quote, it is that the hook any promises.
Chad Feehan had produced in 2006 a languorous work leader and terrrible was "All The Boys Love Mandy Lane", real electrochoc surprise with anorexic budget and had nailed critics jaded ass at the back of their chair, quietly, without making tons. Today spent behind the camera at the controls of the "WAKE" ("Beneath the Dark"), same punishment even award: Excellent.
Trip hard where reality is wipes off for the benefit of the fantasy, where the past is still alive (and well), where the future is uncertain, in the film cutting our synapses and returns, face our demons buried and other disgraces.
Like TRIANGLE, IDENTITY or THE RE... not, give too much indices will break illico startle and final twist, this film will give finally to its second mink, when all will be connect and then it will allow a breathing, lack of O2 due to the charismatic and disturbing clone of our national (french) Benoit Magimel or talented Edward Norton, Josh Stewart in perfect fitness with its role of man tortured by past heavy consequencehelped by the remarkable delivery full accuracies of Jamie-Lynn Sigler in lovely girlfriend character .
Film fantasy (in every sense of the word) the quiet rythm, light lunar , no doubt when the residual feeling when is will conclude the trip: it again again and again.
Exctasy under xanax , just between the two, appetite DVD. And no doubt somewhere redeemer. Think about it seriously.
You will probably not have a second chance.
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Mercredi 11 avril 2012 3 11 /04 /Avr /2012 14:39

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14 juin 2011 est une date a retenir. En effet, c'est un jour béni pour tous les amoureux d'épouvante scintillante et intelligente car arrive directement en support DVD l'excellent nouveau long-métrage du inspiré Christopher Smith (prodige aux commandes du caverneux Creep, du âpre Black Death et du décalé Severance) nommé TRIANGLE, humide trip sanglant narrant l' excursion en mer d' une jeune mère célibataire surmenée, Jess, accompagnée d'un groupe d'amis et qui va tourner au cauchemar après le chavirement de leur voilier, l'espoir rennaissant quand un paquebot surgissant de nulle part leur offrira terre d'accueil. Seul bémol, le monstre des mers est desert et il se passe à son bord de très bizarres evenements qui auront un retentissement dramatique sur chacun des personnages...

Budget serré mais grandes aspirations, camera virevoltante et sujet labyrinthe, acteurs au diapason (dont la toujours excellente et volontaire Melissa George, que l'on retrouvera dans bien d'autres chroniques tant son talent et sa fraicheur font d'elle une indiscutable plus-value), clin d'oeil appuyé et références digérées (ici Shining, là La Quatrième Dimension, un peu plus loin un feeling à la X-Files...), tout est stress, angoisse et etonnement, jusqu'à la dernière minute qui appelle immediatement un nouveau visionnage du film, convoquant les ambiances interrogatives dont on s'est délecté lors d'un precedent Shutter Island, par exemple.

 Un film nerveux et qui herisse le poil malmenant par la même occasion nos meninges, ne nous laissant aucun répit. Et de nombreuses questions en suspend.

Delicat d'en dire plus car cela serait comme assassiner l'intrigue kafkaïenne et noyer le plaisir de bien belles sensations et d'un sentiment de satisfaction qui perdure longtemps après la fin de ce DVD.

Une superbe surprise ?

En fait non, surprise n'est plus le mot tant on sait maintenant que Christopher Smith est un excellent realisateur maitrisant son propos les yeux fermés et depassant les restrictions avec une intelligence et une maestria remarquables, et ce sur chacun de ses films.

Une superbe demonstration plutôt, de talent et de volontarisme.

Geometriquement parfait.

 

 

 

English version

 

June 14, 2011 is a date engage. Indeed, this is a blessed for all lovers of glittering horror and smart cause arrives directly the excellent new feature of the inspired Christopher Smith's DVD (prodigy at the controls of the cavernous Creep, bitter Black Death and the offset Severance) named TRIANGLE, wet bloody trip narrating the trip in the sea of a young single mother overworked, Jess, accompanied by a group of friends and that will turn to nightmare after the capsizing of the boat, the rennaissant hope when a cruise ship arising from nowhere provide home. Only flat, the monster of the seas is desert and is happening on board very bizarre events that will have a dramatic impact on each of the characters...
Tight budget but large aspirations, camera spinning and subject maze, players adjusting (which the always excellent and volunteer Melissa George, that you will find in many other chronicles cause his talent and his freshness make it indisputable value), digested references (here Shining, where the Fourth Dimension, later a feeling to the X-Files...), is stressanguish, and astonishingly, until the last minute that calls immediately a new film screening, summoning questions atmosphere, twin-mood with  an earlier Shutter Island, for example.
A nervous film and fix hair gambling at the same time our brain, leaving us no respite. And many questions in suspend.
Delicate to say more because it would be as assassinate the stange drama plot and drown the pleasure of many beautiful sensations and a sense of satisfaction that continues long after the end of this DVD.
Like always with Christopher Smith and the beautiful Melissa George, an absolute must-
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