ILLNATH : Third Act In The Theatre Of Madness (critique CD)

Publié le par MEL DELACROIX

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RISE...AND HER EMBRACE
link : English Version
   Narrenschiff parti, gros challenge alors.
Troisieme album des danois de ILLNATH, brisons ici toute inquietude : c'est du lourd.

Donald Duck etait charmant mais la blonde Mona aujourd'hui aux rapeux vocaux innove, impose une nouvelle ére.
Dés le premier morceau, the "Third Act" (Cradle of Filth rencontre Alice Cooper...), volumineux et ambitieux, on imagine la partouze metallique entre un Dani (Cradle...) amaigri, une Angela (Arch...) encore plus blonde, un Luca (ex Rhapsody...) rageur et liberé de son carcan "hollywood metal" et une carossée Alissa (The Agonist) pour son coté sexy-piercé et volontaire, imaginez le bébé et appelez-le ILLNATH.
Modern Dark- Death- Black-Sympho (et l'on peut continuer comme cela longtemps car la palette est large), gothique dans ses ambiances et Black dans sa hargne, ces jeunes gens modernes brassent moults influences et integrent parfaitement leur epoque (comme le font les Avenged Sevenfold, par exemple), s'eloignant d'un Kalmah pour enfin laisser apparaitre une veritable empreinte.
Signé chez Pitch Black Records, ILLNATH illumine cette fin d'année avec son metal hautement addictif, qui jamais ne lasse tant de veritables prouesses musicales sont constement au rendez-vous.
Morceaux à tiroirs où se partage solis demoniaques ou claviers echappés d'une foire aux monstres, vocaux glutturaux ou cris de cochon agonisant alliés à des ritournelles heavenly, piano bancal et violon poussiereux, au detour d'une crypte on imagine Siebenburgen tapant le boeuf avec Theatre of Tragedy. Improbable mais diablement réussi.
"Snake Of Eden" se fait une nouvelle beauté et seduit (les corbeaux s'envolent au loin, bléssés...). "Shorthanded" groove avec panache, et trouve en son sein une ligne melodique de toute beauté, un pur moment de délice. Il y a du coeur derriere ce mur de son, de la matiére chaude comme un corps s'offrant aux douces caresses, mein Gott, cette musique appelle le désir, cette musique est Désir.
Pete Falk, guitariste qui a le don d'ubiquité (il est partout magique !) à l'abnegation saluée ne le sait certainement pas mais son jumeau existe. il doit s'appeler Herman Li...Festival de solis eblouissants et intelligibles, il propulse dans la stratosphére les eclats d'argent d'une musique inspirée, romantique et d'une noirceur adorable, progressive dans son intension d'emmener l'auditeur dans un univers de delices ("Tree Of Life and Death", "Fall Of Giant", vindicative coulée de lave).
Sombre Violet, ces lêvres te mordent mais tu aimes ça...penêtre ma jugulaire et bois moi...ce (Vampiria) Black Metal Symphonique est tout simplement majestueux et ne cêde jamais à la facilité. Chaque morceau est unique dans son propos et execution, petites perles de sang coulant entre tes lourds seins, ce corps m'appartenant, à jamais...
ILLNATH irradie, ILLNATH se sublime et touche du doigt la consecration si longtemps esperée.
Le passé est mort et enterré. Sous les gravas, gît Harlequin.
 Avec Mona (imperiale) une mutation a eut lieu.
Du tragique Sénéque au satirique Tchekhov, ce troisieme acte dans le theatre de la folie offre l'etendue de son manifeste : juste toucher au sublime.
ILLNATH réussit l'impensable car avec ce petit CD, cette insignifiante galette de polycarbonate, cette infime particule de vie, ces artistes accomplissent leur destin.
Cet obscur objet de desir te marquera au fer rouge. A jamais.

 

  RISE…AND EMBRACE HER

 

Narrenschiff out, then a big challenge…
The third album from the Danish ILLNATH, is breaking here each concern: it is Heavy. Donald Duck was charming but the blonde Mona with her rasp voices innovates, imposes a new era.

The first song, the “Third Act” (Cradle of Filth meets Alice Cooper…), large and ambitious, we (yes we can !) imagine an orgy between a thinner Dani (Cradle…), a still more blonde Angela (Arch…), a withdrew and released Luca (ex Rhapsody…) from his “hollywood metal” straitjacket and yet, a sexy-pierced Alissa (The Agonist) … imagine the baby and call him ILLNATH.

Modern Dark-Death-Black-Sympho (and can continue as long as the palette is large), Gothic in its moods and Black in its activity, these young modern musicisians deal with many influences and incorporate fully their time (as do the Avenged Sevenfold, for example), far away from Kalmah, to let finally appear a real footprint. Signed in Pitch Black Records, ILLNATH illuminates this year’s end with its highly addictive metal, which never bores us, but it’s a constant musical prowess.

A song drawer where shared demonic solos  or keyboards as frequently asked monsters, guttural or scream voices as if a dying pig was allied with heavenly refrain, wobbly piano and dusty violin, on the detour of a crypt to imagine Siebenburgen typing Theatre of Tragedy. Unlikely but devilishly successful.

“Snake Of Eden” is a new and seductive beauty (Ravens fly away, wounded…). “Shorthanded” grooves with panache, and is located within a beautiful melodic line, a pure moment of delight. There is a heart behind this wall of sound, of the hot organic matter as a body for the soft caresses, mein Gott, this music is desire, a sexy desire. Pete Falk, guitarist who has the gift of ubiquity (it is around magic!) to the hailed abnegation is certainly not aware of but he has a twin. It should be known as Herman Li…Festival of dazzling and intelligible solos, it propels in the stratosphere the splinters of silver inspired, romantic music and  lovely, progressive darkness in his intension to take the listener into a world of delights (“Tree Of Life and Death”, “Fall Of Giant”, vindictive poured lava). Dark Violet, these lips bite you, but you like it… penetrate my chinstrap and drink me… this (Vampiria) Black Metal Symphony is simply majestic. Each piece is unique in its words and execution, small beads of blood flowing between your heavy breasts, this body belongs to me, forever…

ILLNATH radiates, ILLNATH is sublime and affects the hoped consecration.
The past is dead and buried. Under rubble, dies Harlequin. With Mona (imperiale) mutation took place. To the tragic Sénéque to the satirical Tchekhov, this “Third act in the Theatre of Madness” offers the extent of his manifest: just touch to the sublime.

ILLNATH is the unthinkable success because with this little CD, this insignificant “pancake” of polycarbonate, this tiny speck of life, these artists perform their fate.
This obscure object of desire will brand you. For Ever-

 
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Publié dans Critique CD

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